Archive for décembre, 2012

Direction le sud de la patagonie: el calafate

Posted by on lundi, 24 décembre, 2012

Après quelques heures de bus je sors enfin de Buenos Aires, un sentiment de plainitude m´envahit à la vue du paysage qui m´entourre. La partie costale est desertique, de Buenos Aires à Rio Gallegos, d´immenses plaines s´étendent à perte d´horizon, de temps à autre on peut apercevoir des guanacos, des autruches, des chevaux sauvages et des lièvres.

39h de bus se sont écoulées depuis mon départ, nous arrivons enfin en gare de Rio Gallegos. Mon corps est tout engourdi et courbaturé. Je me dégourdis les jambes un instant puis je remonte dans le bus suivant, pas de répit je repars vers Calafate.

Enfin après 45h de voyage, je débarque sac sur le dos à el Calafate. C´est une petite ville de 15000 habitants située sur la rive du lago Argentino (lac le plus grand d´Argentine), et qui doit son essor au glacier « el Perito Moreno » et à la nature qui l´entourre.

Je suis dépaysé,  j´ai traversé la pampa et la patagonie d´une seule traite, je me trouve actuellement au point le plus austral de la Cordilière des Andes. Le climat et le paysage se sont métamorphosés. La température est de 5º durant l´été et moins 20º en hiver, le vent souffle perpétuellement à une vitesse avoisinant les 100 km/h tout en se refroidissant sur le glacier, c´est pétrifiant!

J´ai déposé mon baluchon dans un hostel modeste, où j´ai fait la connaissance de Hernan. C´est un orphèvre de la région, il se promène pour vendre ses créations et chercher des pierres semi-précieuse en montagne. Très symphatique, il me fait la visite de la ville qu´il connait comme sa poche et m´invite à aller voir le fameux glacier « Perito Moreno » qui se situe à 80 kms de là.

El  » Perito Moreno » classé au patrimoine mondial de l´unesco est impressionant, avec ses 250 kms carre de superficie. A lui seul il est plus vaste que la ville de Buenos Aires et c´est un des rares glaciers encore en progression.

J´ai eu la chance de pouvoir l´observer depuis un catamaran, sa facade est haute de 60 mètres au dessus de l´eau et profonde de 120 mètres. Le catamaran ne s´approche qu´à une centaine de mètres du glacier car toutes le 10 minutes des blocs de glace de la taille d´un immeuble se décrochent de la paroie en créant un fracas monstrueux, puis plongent dans l´eau en provoquent une vague qui peut atteindre 1 ou 2 mètres de hauteur selon le volume du bloc.

Le grondement est amplifié par les montagnes qui entourrent le glacier. Chaque chute résonne, c´est très impressionant, le bruit est ahurissant.

L´eau de la fonte du glacier crée deux lacs qui s´écoulent en suivant le relief de la vallée, ici on l´appelle  » leche del glaciar » ( le lait du glacier), la couleur de l´eau varie du bleu turquoise au gris, c´est définitivement superbe.

Buenos aires. la visite

Posted by on jeudi, 20 décembre, 2012

Il faut plusieurs jours pour visiter cette immense ville.

Tout d abord j’ ai commencé par visiter les monuments les plus importants comme “ la casa del Govierno”, l’avenida del 9 de Julio ( avenue la plus large du monde), ou encore la fragata del presidente Sarmiento qui relatent le passé colonial de l’ argentine.

   Buenos Aires fascine, impressionne, émeut, charme et vous envoute. La concentration de la population provoque un flux de passants incessant et un flot de voitures étouffant, il n’y a pas de repis.

Nombreux sont les architectes Francais, Italiens et Espagnols qui ont faconnés et influencés l’architecture et l urbanisme de la ville. Les Barios de Buenos Aires font références à de nombreuses villes européennes, c est un peu Madrid dans le quartier de San Telmo, Naples dans le quartier de la Boca et Paris dans le quartier chic de Recoleta.

Pendant deux semaines j ai harpenté les Barios typiques de la ville, la Boca et ses ruelles serpentés, puis le fameux stade de football, “la Cancha”. J ai visiter le Centro et ses édifices gigantesques qui relatent le passe colonial de la ville, ou encore des Barios plus populaires comme San Telmo ou l on peut assister aux celebres milongas, les portenos s y rassemblent pour danser et écouter du tango autour d un verre de fernet. C est aussi le quartier de la broquante, le dimanche la rue est envahie par le marché.

Desormais rassasier apres avoir deguste l’incontournable moscato, pizza y feina du restaurant Guerrin ( specialite porteña où l’on vous sert un verre d alcool de vin suivi d’une pizza recouverte d’une galette faite à base de farine de poichiche). C´est délicieux mais très lourd à digérer, je décide de me diriger par voie terrestre vers la patagonie.

Buenos Aires est le coeur démographique et économique du pays, je me dirige maintenant vers une toute autre Argentine, une Argentine rurale, parfois désertique, faite d´immense plaine, de glacier, de quinta et de montagne.

Pour lancer le projet je me dirige vers la Cordiliére des Andes, à el Calafate le point le plus nord de la chaine, la température en été dépasse rarement les 15 degrès, et le vent souffle régulièrement au dessus des 100 km/h, alors attention à vous il va falloir s´accrocher.

Un long voyage m’attend, j’ai 45h de bus pour me rendre à cette petite ville située au pied du Glacier el Perito Moreno.

 

 

la broquante du quartier San telmo